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Leur histoire

La naissance de remonte au mois d'avril 1991...

Une simple petite annonce dans "Libé" parvient à réunir le noyau dur :

un chanteur, Christian Bruster,
un bassiste, Stéphane Zéna,
un guitariste, Thomas Ménard.

.... avec "Roland" à la boîte à rythmes !...

Leur but ?
Se bâtir une solide expérience dans le milieu du piano-bar avec un répertoire de reprises rock.

Pari tenu : après 4 semaines de montage et une audition, les voilà immédiatement programmés dans LE club le plus enfiévré de la capitale dont ils feront les beaux soirs : la Guinness Tavern en plein cœur des Halles, où le groupe baptisé,

("niquer les morilles" = "casser les oreilles") ,

devient le trio le plus couru de l'endroit, avant que ne les rejoigne rapidement un vrai batteur, Alexandre Lebastard.

Bilan : 4 ans de succès sans précédent dans l'établissement.

Ce triomphe fulgurant est principalement dû au chanteur qui apporte aux standards habituels un jeu de scène unique venu du cabaret :

avec un humour décalé encore jamais vu "live" dans ce type de répertoire rock international et avec force costumes, il égratigne vocalement et visuellement - mais avec amour - les idoles éternelles de ces quarante dernières années.

Dans un espace scénique d'à peine deux mètres carrés, passent ainsi à la moulinette de ses imitations transformistes.

 

Avec, entre autres :

Prince et ses manières de dandy baroque...
Jerry Lee Lewis enivré des petites culottes de ses fans pré-pubères...
les deux ZZ Top aux barbes démesurées...
Mick Jagger et son déhanché finalement très imitable...
James Brown aux cris spasmodiques et au jeu de jambes tricoté main...
David Bowie au look étrangement androgyne...
Freddie Mercury tout droit sorti d'un club gay-cuir...
Jim Morrisson titubant sous l'effet du LSD...
Bob Marley distribuant un pétard géant aux spectateurs...
ou Angus Young d'ACDC, cartable sur le dos, sautant partout dans son short d'écolier...

 

...sans oublier, côté français :

Jacques Dutronc et son cactus-cigare...
Michel Polnareff et son postérieur exhibitionniste...
Catherine Ringer des Rita Mitsouko et sa légendaire dent creuse...

 

...tous ces personnages se succédant dans une cadence tourbillonnante, avec une fantaisie qui, à chaque représentation, fait jubiler les plus puristes aficionados du rock.

De plus en plus demandé pour des soirées étudiantes ou privées, le quatuor s'entoure alors de deux danseuses qui très vite, gagnées par le virus du transformisme, s'emparent à leur tour du micro, rejointes ensuite par une 3ème puis une 4ème larronne...

...deux noires, deux blanches: l'équilibre parfait qui permet au groupe de s'ouvrir vers d'autres genres musicaux : au rock, au folk et à la pop d'origine viennent ainsi s'ajouter le rythm'n'blues, la soul, le funk, la new-wave et même... le disco, avec des parodies de Gloria Gaynor, Annie Lennox, Aretha Franklin, Janis Joplin, Diana Ross, Madonna, Blondie ou Tina Turner...

 

Depuis, la performance de cabaret s'est transformée en un véritable show à grand spectacle dans lequel , enrichi d'un musicien aux claviers, présente une véritable rétrospective canaille, irrévérencieuse mais toujours fidèle des plus grands mythes et tubes de l'histoire de la musique pop, avec une multitude de costumes et de chorégraphies plus vrais que nature.

Connus et reconnus par les plus grandes agences d'évènementiel françaises et le premier Centre de Congrès européen à Disneyland Paris, ils ont enfiévré les soirées de gala des plus prestigieuses entreprises mondiales, de Coca-Cola à France Télécom, De Mac Donald's à la BNP, du Club Méd à Heineken, ou de Nestlé à Microsoft, Kodak, Swissair et Suzuki...

En revanche, même si Paris leur a ouvert les bras avec "La Big Party", soirée délirante qu'ils ont animée à l'Elysée-Montmartre en 1999, les rêvent à présent de s'exporter au-delà des frontières car précisément :
leur musique n'a pas de frontières...


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