La
naissance de
remonte au mois d'avril 1991...
Une simple petite annonce dans "Libé" parvient à réunir le noyau dur :
Leur but ?
Se bâtir une solide expérience dans le milieu
du piano-bar avec un répertoire de reprises rock.
Pari tenu :
après 4 semaines
de montage et une audition, les voilà immédiatement
programmés dans LE club le plus enfiévré
de la capitale dont ils feront les beaux soirs : la Guinness
Tavern en plein cœur des Halles, où le
groupe baptisé,
("niquer
les morilles" = "casser les oreilles")
,
devient le trio le plus couru de l'endroit,
avant que ne les rejoigne rapidement un vrai batteur, Alexandre
Lebastard.
Bilan
: 4 ans de succès
sans précédent dans l'établissement.
Ce triomphe
fulgurant est principalement
dû au chanteur qui apporte aux standards habituels
un jeu de scène unique
venu du cabaret :
avec un humour
décalé encore jamais
vu "live" dans ce type de répertoire
rock international et avec force costumes, il égratigne
vocalement et visuellement - mais avec amour - les idoles
éternelles de ces quarante dernières années.
Dans un espace scénique d'à
peine deux mètres carrés, passent
ainsi à la moulinette de ses imitations
transformistes.
Avec, entre autres :
Prince et ses manières de dandy baroque...
Jerry Lee Lewis enivré des petites culottes de ses fans pré-pubères...
les deux ZZ Top aux barbes démesurées...
Mick Jagger et son déhanché finalement très imitable...
James Brown aux cris spasmodiques et au jeu de jambes tricoté main...
David Bowie au look étrangement androgyne...
Freddie Mercury tout droit sorti d'un club gay-cuir...
Jim Morrisson titubant sous l'effet du LSD...
Bob Marley distribuant un pétard géant aux spectateurs...
ou Angus Young d'ACDC, cartable sur le dos, sautant partout dans son short d'écolier... |
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...sans oublier, côté
français :
Jacques Dutronc et son cactus-cigare...
Michel Polnareff et son postérieur exhibitionniste...
Catherine Ringer des Rita Mitsouko et sa légendaire dent creuse... |
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...tous ces personnages se succédant
dans une cadence tourbillonnante,
avec une fantaisie qui,
à chaque représentation, fait jubiler les
plus puristes aficionados du rock.
De plus en plus
demandé pour des soirées étudiantes
ou privées, le quatuor s'entoure alors de deux
danseuses qui très vite, gagnées par
le virus du transformisme, s'emparent à leur tour
du micro, rejointes ensuite par une 3ème puis une
4ème larronne...
...deux noires,
deux blanches: l'équilibre parfait qui permet
au groupe de s'ouvrir vers d'autres
genres musicaux : au rock, au folk et à la
pop d'origine viennent ainsi s'ajouter le
rythm'n'blues, la soul,
le funk, la new-wave
et même... le disco,
avec des parodies de Gloria Gaynor, Annie Lennox, Aretha
Franklin, Janis Joplin, Diana Ross, Madonna, Blondie ou
Tina Turner...
Depuis, la performance de cabaret s'est transformée en un véritable show à grand spectacle dans lequel , enrichi d'un musicien aux claviers, présente une véritable rétrospective canaille, irrévérencieuse mais toujours fidèle des plus grands mythes et tubes de l'histoire de la musique pop, avec une multitude de costumes et de chorégraphies plus vrais que nature. |
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Connus et reconnus
par les plus grandes agences d'évènementiel
françaises et le premier Centre
de Congrès européen à Disneyland
Paris, ils ont enfiévré les soirées
de gala des plus prestigieuses
entreprises mondiales, de Coca-Cola à France
Télécom, De Mac Donald's à la BNP,
du Club Méd à Heineken, ou de Nestlé
à Microsoft, Kodak, Swissair et Suzuki...
En revanche, même si Paris leur a
ouvert les bras avec "La Big
Party", soirée délirante qu'ils
ont animée à l'Elysée-Montmartre
en 1999, les
rêvent à présent
de s'exporter au-delà des
frontières car précisément :
leur
musique n'a pas de frontières...
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